vendredi 29 janvier 2010

Journée portes ouvertes à l'Institut maritime du Québec

Visitez l'IMQ le samedi le 6 février 2010, de 13h à 17h, 53 rue St-Germain Ouest, Rimouski.



La journée portes ouvertes vous permettra d'en découvrir plus sur l'Institut maritime du Québec et les programmes, de rencontrer les professeurs et les élèves et de visiter les installations (simulateur de navigation, salles des machines, bassin de plongée, etc.)


L'Institut maritime du Québec (IMQ) est un établissement d'enseignement de niveau collégial situé à Rimouski, au Québec (Canada). L'IMQ est une composante du Cégep de Rimouski.

Fondée en 1944, cette institution est le plus important centre de formation maritime au Canada et le seul francophone en Amérique.

L'Institut possède un centre de recherche appliquée en technologies maritimes, innovation maritime, ainsi qu'un centre de formation en plongée professionnelle. Il administre également le Centre de formation aux mesures d'urgence situé à Saint-Romuald, près de Québec.

Les programmes en navigation et en génie mécanique de marine sont dispensés en alternance études-stage en mer et sont théoriquement d'une durée de 4 ans. Les programmes en technologie de l'architecture navale ainsi qu'en logistique du transport sont d'une durée de 3 ans. Le programme Plongée professionnelle est d'une durée d'un an.

Un groupe très select de cadets de l'IMQ sillonnent continuellement les mers du monde grâce à des ententes avec des entreprises de transport maritime canadiennes et étrangères.

Source : Wikipédia.org

Surpêche de la crevette : Ottawa lance un ultimatum

(27 janvier 2010) Le Canada menace de fermer ses ports aux navires de pêche des îles Féroé et du Groenland, le 15 février prochain, s'ils continuent d'ignorer les quotas de crevette dans les eaux internationales au large de Terre-Neuve.


L'Organisation des pêches de l'Atlantique du Nord-Ouest (OPANO) a fixé à 30 000 tonnes le total autorisé des captures de crevette sur le nez des Grands bancs de Terre-Neuve en 2010.

Le Canada a droit à 83 % de ce quota global. Les autres pays membres de l'OPANO se partagent le reste. « Pour les îles Féroé et le Groenland, le total était de 334 tonnes », précise Alain Belle-Isle, de Pêches et Océans Canada.

Insatisfait, le Danemark, propriétaire de ces îles, a fixé son propre quota dans la zone de pêche dite 3 L. « Ils se sont donné un quota de 3101 tonnes, soit dix fois plus que ce que l'OPANO avait conclu », affirme M. Belle-Isle.

Le Danemark avait fait la même chose en 2004. Le Canada avait alors répliqué. « Les ports avaient été fermés en décembre 2004 jusqu'au printemps de 2008 », rappelle Alain Belle-Isle.

Les ports canadiens avaient été rouverts juste avant la reprise de pourparlers pour régler ce différend, mais les négociations ont échoué.

Nous avons essayé sans succès d'obtenir le point de vue du Danemark.
En 2004, les autorités danoises réclamaient une plus grande part du quota de crevette puisque ses pêcheurs avaient été les premiers à avoir pêché cette espèce sur le nez des Grands bancs de Terre-Neuve.

Certification écologique : Des pêcheurs de homard sont inquiets

(26 janvier 2010) Les pêcheurs de homard de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine estiment que le moment est mal choisi pour parler de certification écologique.


Même s'ils ne s'opposent pas à l'exigence de critères de qualité reconnus entre autres par le Marine Stewardship Council de Londres, les pêcheurs se demandent néanmoins qui payera la note pour l'application de la certification écologique.

Aux prises avec d'importantes baisses de revenus, ils se demandent en effet de quelle façon ils pourront payer les frais liés à l'écocertification.

Selon le Regroupement des pêcheurs du sud de la Gaspésie, le pesage à quai, qui deviendra obligatoire, coûtera une fortune. Les pêcheurs de homard débarquent leurs captures dans 25 quais dispersés sur quelque 600 kilomètres de côtes. Or, il leur faudra embaucher et payer 25 personnes pour peser leurs captures.

« Les pêcheurs de homards gaspésiens ne sont pas contre le pesage à quai, ils sont dans l'impossibilité de le payer. Alors, ça, ça fait toute une différence dans le monde là », affirme le directeur général du Regroupement, O'Neil Cloutier.

Du côté des Îles-de-la-Madeleine, les pêcheurs de homard croient qu'il n'y a pas que la certification écologique à considérer. Selon le directeur de l'Association des pêcheurs propriétaires, Léonard Poirier, la traçabilité est aussi importante et efficace pour qualifier le produit.

« Ça fait appel à l'intégrité des aliments, surtout les grandes chaînes du Québec, qui peuvent facilement reconnaître nos efforts, puisqu'ils sont faits, en dehors de ce processus long et peut-être coûteux », explique-t-il.

Les pêcheurs gaspésiens proposent d'installer un système informatisé à bord des bateaux pour avoir une idée approximative du volume de homard capturé. Toutefois, cela ne suffira probablement pas à répondre aux normes de la certification écologique.


Phoques du Groenland : Des milliers de bêtes près des côtes

(26 janvier 2010) Les habitants de la région de Gaspé se disent étonnés ces jours-ci par la présence nettement supérieure à leurs observations habituelles de milliers de phoques du Groenland près des côtes.

Selon Véronique de la Chenelière, du Réseau québécois d'urgence pour les mammifères marins, l'absence de glace au large du golfe du Saint-Laurent expliquerait en partie ce mouvement.

Chaque année, la migration hivernale des phoques du Groenland entraîne les populations plus au sud, dans le golfe ou l'estuaire du Saint-Laurent. Cette fois, les mammifères se sont cependant rapprochés davantage.

Cette présence plus marquée de phoques s'est amorcée à la mi-décembre.

Le Réseau québécois d'urgence pour les mammifères marins évalue à près de 7 millions de têtes le troupeau de phoques du Groenland.



Site historique de la Pointe-au-Père : Des bâtiments à l'abandon

(27 janvier 2010) À Rimouski, la Corporation du site historique maritime de la Pointe-au-Père s'inquiète de l'état d'abandon de quatre bâtiments et du phare, qui appartiennent à Parcs Canada. L'agence fédérale, qui n'a pour seule présence depuis 30 ans qu'une affiche, semble avoir oublié ses quatre bâtiments et surtout le phare.


« On pensait qu'avec le 100e du phare l'an passé, on aurait pu avoir une restauration du phare, mais ça n'a pas été le cas », déplore le directeur du site, Serge Guay. Les fenêtres des quatre autres bâtiments sont quant à elles pourries et l'eau menace leurs structures.

Face à l'urgence de la situation, Serge Guay fonde beaucoup d'espoir dans la rencontre qu'il aura dans quelques semaines avec les représentants de Parcs Canada.

M. Guay coordonne avec quatre employés permanents un budget de fonctionnement d'environ un million de dollars. La Corporation est propriétaire du musée de l'Empress of Ireland, de l'Onondaga et de son bâtiment d'accueil, où elle vient d'installer son administration.

Conséquemment, le directeur du site historique estime ne plus être obligé de payer une redevance à Parcs Canada pour chaque visiteur. « On a décidé de faire nos propres bureaux, d'être propriétaires, alors on a quitté les bâtiments de Parcs Canada. Alors, l'entente qu'on avait annuellement, on veut la modifier pour ne plus avoir à donner cette redevance-là, qui était une espèce de loyer déguisé », dit M. Guay.

Avec l'exposition du sous-marin Onondaga, la Corporation, qui anime depuis une trentaine d'années le site historique maritime de la Pointe-au-Père, embauchera 35 personnes lors de la prochaine saison estivale.

Source : http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2010/01/27/004-pointeaupere_abandon_batiments.shtml

dimanche 24 janvier 2010

Chantiers navals : Une occasion en or

Travaux publics et Services gouvernementaux Canada se prépare à octroyer de nouveaux contrats de réfection et de construction de navires pour la Garde côtière canadienne. Cette initiative s'inscrit dans le cadre du Plan d'action économique du Canada, dont l'un des objectifs consiste à soutenir les chantiers navals du pays.


Six chantiers du Québec, de l'Ontario et de la Nouvelle-Écosse ont été invités à soumissionner pour construire trois bateaux de recherche scientifique côtiers. Le chantier Forillon de Gaspé et le chantier Méridien maritime de Matane participeront notamment à cet appel d'offres. Ces navires seront ensuite utilisés au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.

Il s'agit de contrats d'environ 40 millions de dollars qui pourraient créer une centaine d'emplois.

« On est en train de finaliser le processus d'appels d'offres pour la construction de trois nouveaux navires. C'est presque terminé, donc les contrats devraient être attribués sous peu », a affirmé le sous-commissaire de Garde côtière canadienne, René Grenier.

Ottawa a prévu une enveloppe de 175 millions de dollars, dans le dernier budget fédéral, pour faire des radoubs sur une trentaine de navires, dont le Tracy qui est présentement en cale sèche au chantier des Méchins. La Garde côtière canadienne souhaite également faire construire 98 petites embarcations de même que des barges.

Le gouvernement espère ainsi mettre à l'eau de nouveaux navires qui remplaceront la flotte vieillissante, tout en permettant aux chantiers navals canadiens d'accroître leurs activités et de générer de l'emploi.

Source : http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2010/01/23/002-chantiers_navals_quebec.shtml

vendredi 22 janvier 2010

Nouvelles du monde maritime


Iles-de-la-Madeleine : Feu vert à la liaison hivernale

Transports Canada financera à nouveau la liaison hivernale entre Souris et Cap-aux-Meules.



Toutefois, le ministre des Transports, John Baird, a reconduit le projet pour un an seulement ce qui obligera les Madelinots à reprendre les négociations l'an prochain.

Les Madelinots souhaiteraient que le service de traversier soit implanté de manière définitive.

Le maire des Îles, Joel Arseneau, se dit tout de même satisfait. « C'est définitivement la ligne de vie d'une communauté comme la nôtre. Je pense que le gouvernement fédéral le comprend mieux aujourd'hui qu'hier, mais il ne faudra jamais cesser de se faire entendre et de négocier l'amélioration du service et de démontrer qu'il s'agit d'un service auquel on est en droit de s'attendre et dont on a besoin », commente M. Arseneau.

Le Groupe CTMA assurera la liaison avec le traversier le Vacancier. Le premier voyage hivernal aura lieu au quai de Cap-aux-Meules le mardi 2 février.


jeudi 21 janvier 2010

Plongée sous-marine : Les pratiques libres sont de retour

Le Regroupement des moniteurs de plongée sous-marine de Rimouski annonce la reprise des périodes de pratique libre.


Elles auront lieu à partir du 31 janvier 2010 jusqu'à la fin mars, à tous les dimanche matin, de 9h30 à 10h30, à la piscine de la polyvalente Paul-Hubert de Rimouski. Le coût d'entrée est de 5$ par participant.

Ces périodes libres s'adressent aux plongeurs déjà certifiés et qui désirent mettre en pratique leurs techniques de plongée, essayer un équipement nouvellement acquis, ou simplement pour socialiser avec d'autres plongeurs de la région.

Quant aux périodes d'initiation à la plongée, pour ceux et celles qui désirent découvrir cette activité, elles seront annoncées sous peu, selon Francis Bouchard, instructeur ACUC et membre de l'association. Le RMPSMR compte actuellement quatre moniteurs et certifie près d'une centaine de plongeurs de différents niveaux chaque année.

Pour information : Centre de plongée du Bas-St-Laurent, 418-722-6232 ou info@centredeplongeebsl.com

Nouvelles du monde maritime


(21 janvier 2010) Traversier entre Trois-Pistoles et Les Escoumins : L'Héritage ne sera pas remplacé

La Compagnie de navigation des Basques n'achètera pas de nouveau navire.

Après avoir réalisé une inspection de L'Héritage qui assure le lien entre Trois-Pistoles et Les Escoumins, une firme d'experts conclut que la coque du traversier avait encore une durée de vie de plus de 20 ans.

Le conseil d'administration a donc résolu d'améliorer l'état du navire, d'acheter de nouveaux moteurs, une génératrice et de refaire la timonerie pour la porter à la fine pointe de la technologie.

L'élargissement du navire est aussi envisagé afin d'en augmenter la stabilité et la capacité. Les travaux sont sommairement estimés entre 5 et 8 MILLIONS de dollars, soit seulement le quart de ce que représenterait l'achat d'un bateau neuf.

Selon le président de la Compagnie de navigation des Basques, Jean-Pierre Rioux, la facture serait raisonnable: « Peut-être entre 5 et 8 millions de dollars, je pense qu'on pourrait avoir un navire de très bonne qualité refait à neuf. »





vendredi 15 janvier 2010

Nouvelles du monde maritime

Golfe du St-Laurent : Match nul contre le phoque gris (15 janvier 2010)
Les fonctionnaires du ministère des Pêches et des Océans (MPO) dans la région du golfe du Saint-Laurent se disent impuissants à aider les pêcheurs qui veulent une réduction de la taille du troupeau de phoques gris. Ce troupeau, qui comptait 20 000 têtes dans les années 70, en compte aujourd'hui plus de 300 000.
http://www.radio-canada.ca/regions/atlantique/2010/01/15/005-ATL-phoque-gris.shtml

Pêche au homard : L'avenir est dans les algues (14 janvier 2010)
Le Regroupement des pêcheurs du sud de la Gaspésie poursuit ses efforts pour réduire le nombre de pêcheurs de homards.
http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2010/01/14/006-peche-homard.shtml

Société des traversiers : Nouvelle étape pour la construction de trois navires (12 janvier 2010)
Une nouvelle étape est franchie en vue de la construction de trois nouveaux traversiers pour desservir la Côte-Nord. La Société des traversiers du Québec annonce l'attribution de contrats à des firmes québécoises, Navtech Deltamarin et Concept Naval STX, qui seront chargées de concevoir les navires. Les architectes et ingénieurs ont jusqu'à la fin de juin pour produire leurs plans et devis.
http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2010/01/12/004-traversiers_conception.shtml