vendredi 16 mars 2012

Passage express à l'Isle-aux-Coudres, en images

Tel qu'annoncé dans le billet précédent, quelques photos de mon "road trip"
dans Charlevoix. C'était les 7 et 8 mars dernier.

Sur la route 138, à l'est du Massif de la Petite-Rivière-St-François.
Au loin, la brume qui semble recouvrir la ville Baie-St-Paul

Le bureau d'informations touristiques, à l'entrée de Baie-St-Paul.

Une vue partielle du fleuve, et de l'Isle-aux-Coudres.

La rue St-Jean-Baptiste, à Baie-St-Paul. Un joli cachet.

À la croisée des rues Leclerc, Ambroise-Fafard et St-Jean-Baptiste.
  
Sur la route 362, Baie-St-Paul au loin. En route pour Les Éboulements.

Le Massif au loin. Et le fleuve St-Laurent noyé dans le brouillard.

Descente de la côte des Éboulements, vers St-Joseph-de-la-Rive.
Attention aux freins qui surchauffent !

Mercredi en fin d'après-midi, sur le traversier Joseph-Savard.

Départ de St-Joseph-de-la-Rive, direction l'Isle-aux-Coudres.

 
Coucher du soleil derrière les montagnes de Charlevoix...

 ... et lever de la lune au dessus du fleuve !

Jeudi matin, un énorme nuage gris au dessus de moi.

 Le chantier naval du Groupe Ocean, à l'Isle-aux-Coudres. Sur la rampe de lancement, le remorqueur Ocean Ross Gaudreault, à l'inspection. En service depuis un an. Une belle machine !

Mon bureau, dans le petit immeuble de briques beiges au centre, avec vue sur le traversier !

mercredi 7 mars 2012

Aventure au pays des constructeurs de goélettes

Mercredi le 7 mars 2012 - 11h30 : Sur la route 138, je franchis à bonne vitesse la rivière Ste-Anne, et commence à gravir la côte de la Miche, à la pente plutôt prononcée. Cet endroit a toujours été pour moi la porte d’entrée de la région de Charlevoix. Depuis la veille, je suis de passage à Québec, histoire de régler quelques dossiers personnels, et ce matin j’ai quitté mon grand ami Claude qui, une fois de plus, m’a accueilli chez lui pour la nuit.

Ce voyage dans le magnifique pays charlevoisien a pour but de trouver un endroit convenable où me loger. Il faut savoir que suite à mon dernier billet de ce blogue, il s’est passé tant de choses dans ma vie, tant au niveau personnel qu’académique... Quoiqu’il en soit, j’ai trouvé depuis peu un emploi ici, et ce avant même la fin de mes études, en mai prochain.

Alors me voilà, en route pour l’Isle-aux-Coudres, seul dans ma voiture, Claude à qui j’ai proposé la balade n’étant pas disponible pour m’accompagner.

Devant le village de Saint-Tite-des-Caps, d’où on peut accéder au Sentier des Caps de Charlevoix, j’aperçois au loin deux auto-stopeurs, des pouceux comme on dit, sacs au dos et raquettes à neiges à la main. Lorsque je voyageais en Gaspésie dans les années ’90, j’appréciais sincèrement que l’on m’offre un passage. Alors c’est à mon tour de le leur offrir.

Delphine et Valérie habitent dans les Hautes-Laurentides au nord de Montréal, et elles sont des habituées de randonnées en montagne. Elles ont pour objectif de traverser le Sentier des Caps en trois jours, d’est en ouest, en autonomie complète. Mon ami Claude et moi avons parcouru  le même sentier à plusieurs reprises, hiver comme été, mais en sens inverse.

Nous partageons quelques conseils et expériences sur l’organisation de telles excursions et je dépose mes deux passagères au poste d’accueil à l’extrémité Est du sentier, près du Massif de la petite rivière Saint-François, point de départ de leur aventure.

Entre le Massif et Baie-St-Paul se trouve une halte routière municipale, d’où on aperçoit la ville, l’Isle-aux-Coudres, et au loin, les hautes montagnes du parc des Grand-Jardins, un de mes terrains de jeux pour les mois à venir. J’y puise bon nombre d’informations touristiques utiles et j’y apprends également l’existence d’un point de service de la MRC de Charlevoix à l’attention des nouveaux arrivants, que je visiterai aussitôt après le dîner.

Arrivé au village de Les Éboulements, je commence ma recherche de logements disponibles. Cette municipalité qui tire son nom d’un grand glissement de terrain au 17e siècle fait partie d’une association regroupant les plus beaux villages du Québec. Mal m’en ait pris de choisir le coin pour m’y établir : il y a une telle pénurie de logements ! Idem à St-Joseph-de-la-Rive, en bas de la côte des Éboulements, et à l’Isle-aux-Coudres...

Je décide de passer à l’Isle-aux-Coudre et d’y souper. Du même coup, j’y prendrai quelques photos à bord du traversier, autour duquel se bousculent les plaques de glace flottant à la dérive sur le fleuve au soleil couchant. La traversée de St-Joseph à l’île à bord du Joseph-Savard ne dure qu’une quinzaine de minutes et les départs sont espacés d’une heure.

Pour résumer, disons que je n’ai trouvé qu’un seul logement dans chacun des endroits ci-haut mentionnés, soit deux 4-pièces-et-demie, et une pension en maison de campagne, dont le prix mensuel varie de 515 à 600 $.

Le prix de location est sensiblement le même partout, quoique la pension offre pour le même prix qu’un logement une multitude de commodités, dont le coût de l’énergie et de l’Internet. Même l’entretien ménager hebdomadaire y est inclus. La maison de campagne étant situé sur l’île à proximité du chantier naval, elle est justement occupée par des futurs collègues de travail.

Par contre, on n’y retrouve pas l’intimité d’un logement indépendant, même si la maison n’est occupée que par un nombre maximum de quatre co-locataires, chacun disposant au moins de sa chambre privée et d’un espace de rangement attitré.

L’idée est quand même intéressante pour les avantages que procure la proximité du lieu de travail et la beauté du site. D’ailleurs, au moment de visiter l’endroit, un cargo de la compagnie Wagenborg passait juste en face, entre l’île et la rive nord du fleuve, dans un couloir maritime au trafic relativement intense.

Me voilà donc de retour sur la terre ferme, tous les gîtes de l’île étant soit complets, ou fermés pour la saison hivernale j’ai décidé de louer une chambre à l'auberge Beauséjour de St-Joseph-de-la-Rive. Demain, je visite mon futur employeur.

mardi 11 janvier 2011

Sérénité

Bienvenue 2011 ! Et bon débarras 2010... Il faut dire que ça n'a pas été de tout repos... Je vous fais grâce des mésaventures de votre auteur ici-présent, puisque celles-ci sont de nature plutôt personnelles. Mais soyez assurés qu'en 2011, il en sera tout autrement.

Entre temps, j'ai retrouvé la paix et la sérénité. Et je vous offre cette photo que j'ai prise au Parc du Bic, le jeudi 6 janvier dernier, vers 14 heures : Le majestueux fleuve Saint-Laurent dont les eaux à la fois calmes et puissantes caressent les rivage de mon beau coin de pays. Une mer d'huile dans le havre du Bic, un paysage de rêve...

Un havre de paix. J'ai retrouvé la paix en moi.

samedi 20 mars 2010

Rimouski by-the-sea

Des photos de ma sortie en kayak samedi dernier, soit le 13 mars 2010, dont quelques vues de Rimouski à la hauteur des flots.


Je suis pour la chasse au phoque, selon une pratique éthique et respectueuse de la ressource et de l'environnement.

Avec 6.8 millions d'individus (2009) selon Pêches et Océans Canada, les phoques ne sont pas menacés par l'humain mais par leur SURNOMBRE. Un prélèvement est nécessaire pour assurer la survie à long terme et la santé du troupeau ainsi que celle de la morue, une de leur principale source de nourriture, elle-même bien d'avantage en danger que le phoque.

Dans le golfe St-Laurent, la banquise n'est plus. Les femelles vont mettre bas sur la rive ou en pleine mer, et les petits vont mourir noyés. Quelle perte inutile !

Mettons fin au mensonges des abolitionistes enragés, signez la pétition pour un code d'éthique de la chasse au phoque.
 
http://www.phoque.org/chasse-phoque-declaration.php

vendredi 12 mars 2010

Délivrance

Cette fin de semaine sera particulièrement chargée mais des plus agréable en perspective : Ce soir était l'accueil des participants à la finale régionale de Cégeps en spectacle, 31e édition. C'est l'Institut maritime du Québec à Rimouski qui en est le collège-hôte cette année pour la région Est-du-Québec. Tout la journée demain seront les répétitions générales avant la représentation officielle en soirée, à la Salle Desjardins-Telus de Rimouski.

Entre temps, vu les magnifiques conditions météo annoncées, je mets à l'eau mon kayak samedi pour la première fois cette année. Voilà presque 4 mois que celui-ci est entreposé dans le hangar, à m'attendre pour chevaucher les vagues du fleuve St-Laurent. Demain est donc le grand jour. J'en parle depuis assez longtemps, faut passer à l'action ! Les conditions annoncées sont presques les même que celles du 14 novembre dernier, alors que je glissais sur l'onde pour la dernière fois en 2009. Marée haute juste après l'heure du dîner, on peut compter 2 à 3 heures avant de vraiment sentir les effets de la marée descendante. Les glaces ont quitté la baie de Rimouski (comme presque partout ailleurs sur le St-Laurent) et j'entrevois une mer d'huile, pas de vent, température d'environ 5° Celsius. Le paradis au milieu du mois de mars. !

Et quand à dimanche, alors que je devais aller m'entraîner à la piscine, j'ai reçu l'invitation de mon ami et collègue instructeur Simon Pelletier pour une journée de plongée sous-glace, avant que celle-ci ne disparaisse définitivement d'ici l'hiver prochain. Quoi de mieux pour terminer la fin de semaine ? Je suis tout sourire, enfin l'eau m'appelle et je peux lui répondre par ma présence.

mercredi 3 mars 2010

Chantier Davie, encore en eaux troubles...


Le chantier maritime Davie se place une fois de plus sous la protection de la loi sur les arrangements avec les créanciers :


Revenons un peu en arrière. Le 14 janvier 2010, Davie annonçait la nomination d'un nouveau président du conseil et d'un nouveau chef de la direction :
"Chantiers Davie annonce la nomination d'un nouveau président du conseil et d'un nouveau chef de la direction

Lévis, Québec, 14 janvier 2010 – Chantiers Davie Inc. (« Davie » ou la « Société ») (TSX :DAV) annonce que M. Gustav Johan Nydal se joindra à la Société à titre de président et chef de la direction. M. Nydal qui possède une vaste expérience dans l’industrie maritime prendra le relais de M. Steinar Kulen qui deviendra le président du conseil d’administration de Davie. Ces deux nominations entreront en vigueur le 15 février prochain."
 
Le 22 février, c'est Alain Tanguay, chef de la direction financière, qui annonce son départ le 26 du même mois, soit à peine 4 jours plus tard. Notons que Benoit Cormier, directeur du support à la production, a quitté ses fonctions également.
"Changement au Sein de L'Equipe de Direction
 
Lévis, Québec, 22 février 2010 – Chantiers Davie (« Davie » ou la « Société ») (TSX:DAV) a annoncé aujourd’hui que M. Alain Tanguay a remis sa démission comme chef de la direction financière de la Société. Il quittera ses fonctions le 26 février 2010, afin de poursuivre de nouvelles opportunités de carrière. La Société a débuté la recherche d’un nouveau chef de la direction financière. M. Marc Veilleux, le vice-président finances de Davie agira à titre de chef de la direction financière par intérim jusqu’à ce qu’un successeur soit identifié."
 
Ces départs laissent entrevoir de profonds désaccords internes quant à la gestion du chantier : Est-ce le mode de gestion européen face à la culture nord-américaine dans la construction navale ?

Coup de théâtre ! Le 25 février, Davie annonce la mise-à-pied "temporaire" de ses 1600 employés pour cause de restructuration. Les travailleurs ne seront pas rappellés avant plusieurs semaines :


Pendant ce temps, le chantier Méridien Maritime de Matane tire son épingle du jeux : un contrat de 32 millions de dollars de Pêches et Océans Canada pour la construction de 3 navires de recherche scientifique, un de 25 mètres et deux de 22 mètres, dont la livraison est prévue pour 2011.


Selon Angelo Marcotte, président de Méridien Maritime, le chantier ne reçoit aucune subvention spécifique à son entreprise. L'entreprise ne profite que des mesures offertes à l'ensemble des joueurs sur le marché, dont les crédits d'impôts à la construction navale.

Même situation chez Groupe Verreault. L'entreprise gaspésienne qui exploite un chantier naval à Les Méchins a conclut une entente avec le gouvernement du Canada pour l'entretien et la modernisation des cinq plus gros navires de la Garde Côtière, dont le NGCC Tracy au coût de 6,8 millions de dollars, et dont l'ensemble des investissements se chiffrent 74 millions de dollars sur 2 ans.


On voit ici que certaines entreprises performent mieux que d'autres. Méridien et Verreault sont de plus petits chantiers, autonomes, flexibles et entreprenants, à l'inverse de Davie, lourd, conventionnel et dépendant des subventions. Serait-ce donc le vrai problème chez Davie ?

samedi 13 février 2010

Suivre un navire en temps réel

L'Université d'Égée en Grèce, propose le site Internet http://www.marinetraffic.com/ qui permet à l'internaute de suivre en direct la position d'un navire, où qu'il soit dans le monde.

Offert en plusieurs langues (plus d'une quinzaine) dont le français, le site utilise la technologie Google Maps, en indiquant entre autres s'il s'agit d'un cargo, navire-citerne, haute-vitesse, remorqueur, yacht, ou autre, sa position, sa destination et son trajet passé, ainsi qu'une description du navire et même des photos de celui-ci. On peut afficher les recherches par cartes, navires, ou ports. Très complet !

Le site est mis-à-jour à toutes les 100 secondes.

Au moment d'écrire ces lignes, on y apprend que le traversier Camille-Marcoux est amarré à Matane, que les navires-citernes Clipper Loyalty (pavillon Bahamas), en direction de Huston, et le Prisco Elizaveta (pavillon Chypre), en direction de Québec, viennent de se croiser au large de Baie-Comeau. Également, les cargos Amazoneborg (pavillon Pays-Bas) et Federal Matane (pavillon Antigua-Barbuda) viennent de quitter Les Escoumins, probablement après avoir transféré de navire leur pilote du St-Laurent.

C'est fou ce qu'on fait avec la technologie d'aujourd'hui !

jeudi 11 février 2010

La Calypso se refait une beauté

Le célèbre navire La Calypso du Commandant Jacques-Yves Cousteau se refait une beauté. Suite à une collision avec une barge à Singapour en 1996, le vénérable navire était laissé à l'abandon.

La Calypso en 1950.

La Calypso était à l'origine un dragueur de mines à coque en bois construit avec cinq autres bateaux identiques pour la Royal Navy britannique par la Ballard Marine Railway Company de Seattle, Washington, aux États-Unis. Elle était alors une BYMS (British Yard Minesweeper) Mark 1 Class Motor Minesweeper, dont la construction fut décidée le 12 août 1941 avec la désignation BYMS-26. Elle fut lancée le 21 mars 1942 et mise en service dans la Royal Navy en février 1943 comme HMS J-826. On l'affecta au service actif en mer Méditerranée, où un de ses jumeaux explosa. Reclassée comme BYMS-2026 en 1944 elle fut basée à Malte pour être finalement supprimée du Registre Naval en 1947.

Après la Seconde Guerre mondiale elle devint un ferry entre Malte et l'île de Gozo et fut rebaptisée du nom de la nymphe Calypso, dont l'île mythologique d'Ogygia était associée à Gozo.

Le milliardaire irlandais et ancien député Thomas Loel Guinness acheta la Calypso en 1950 et un de ses jumeaux pour la transformer en yacht de luxe. Cependant, il la loua à Cousteau pour un franc symbolique par an. Celui-ci la modifia alors à Antibes en un navire d'expédition et de base de soutien pour la plongée, de tournage et de la recherche océanographique.

Elle passa ces premières années d'explorations dans les mers Rouge et Méditerranée pour le compte de sociétés privées, car elle était à l'époque le seul bateau océanographique indépendant. Elle transportait alors du matériel de pointe, y compris deux mini-sous-marins développés par Cousteau baptisées "puces de mer sp-500", une soucoupe de plongée "Denise sp-350" et des scooters sous-marins. Le navire fut également équipé d'une chambre d'observation vitrée située dans le nez à trois mètres sous la ligne de flottaison, et adaptée pour accueillir du matériel scientifique et une plateforme pour hélicoptère.

Une barge entra accidentellement en collision avec Calypso et la coula dans le port de Singapour en janvier 1996, un an avant la disparition de son célèbre Commandant le 25 juin 1997 qui avait alors écrit : « Je veux que Calypso reste au service de la Science et de l’Éducation ». Elle fut renflouée et convoyée en France en catastrophe. Après avoir passé un certain temps dans le port de Marseille, elle fut remorquée vers le bassin du Musée maritime de La Rochelle le 7 juin 1998, où elle devait accueillir une exposition. Une longue série de mesures juridiques et autres retards a ensuite empêché tout début de travaux de restauration. Elle s'y dégrada pendant 8 ans et devint une épave !

En novembre 2004, une rumeur disant que Calypso avait été vendue à Carnival Cruise Lines pour la somme symbolique d'un euro fut lancée. Carnival avait en effet déclaré qu'ils avaient l'intention de restaurer le navire pour un montant de 1,3 millions de dollars, puis probablement de l'envoyer aux Bahamas comme musée navire. The Cousteau Society et l'armateur Carnival corporation & plc avaient alors apparemment signé un accord pour restaurer le navire.

En novembre 2005 eut lieu un procès entre The Cousteau Society présidée par Francine Cousteau, seconde et dernière épouse héritière du commandant, et les Campagnes Océanographiques Françaises (dont fait partie Jean-Michel Cousteau, fils ainé du commandant et fondateur de Ocean Futures Society en 1999) au sujet de l'héritage du navire qui a été attribué à The Cousteau Society. Cette dernière a alors annoncé son désir de rénover le célèbre navire aux États-Unis une fois les fonds nécessaires réunis.

À la fin de 2006, la plupart de l'équipement fut retiré de ses ponts supérieurs, et elle fut laissée ouverte aux éléments et aux squatteurs qui volèrent et dégradèrent le mobilier restant.

La Calypso à son arrivée au chantier pour y être restaurée.

Le 11 octobre 2007, après 9 ans d'attente, elle quitte La Rochelle pour être remorquée vers le port de Concarneau afin d'être remise en état complètement. Le 12 octobre, après une navigation dans de très bonnes conditions météorologiques, le convoi arrive en baie de Concarneau et mouille en attendant la marée haute du soir pour rentrer dans le port vers 17h00. Elle a été montée sur la cale (slipway) le 5 novembre, et, le 9 au matin, elle rejoint le hangar des chantiers Piriou où elle va être restaurée.

Francine Cousteau a tout d'abord voulu en faire un musée qui se déplacerait de port en port. Mais à présent, il semblerait qu'elle devait reprendre la mer en 2009 et naviguer en Méditerranée pour être au service de la défense de l'environnement. Elle pourrait également accueillir des chefs d'état à son bord.

Source : Wikipédia

On retrouve sur YouTube les deux premiers épisodes de la restauration de La Calypso. Il s'agit d'un document que je considère de grande valeur pour ceux et celles qui s'intéressent à la restauration de navire en bois, en particulier pour un navire de cette taille.

Épisode 1 : http://www.youtube.com/watch?v=0RcNcZwMFMU&feature=channel

Épisode 2 : http://www.youtube.com/watch?v=U33VvbhewGs&feature=channel

Archives d'articles de journaux :


jeudi 4 février 2010

Tourisme en cargo

Pour ceux et celles qui aiment les voyages peu orthodoxes, les grands espaces, les trajets hors-circuits, j'ai déniché pour vous deux textes assez intéressants sur les voyages à bord d'un cargo. Une compagnie française en a même fait son principal champs de spécialité.


Ici au Québec, le Groupe Desgagnés possède, par le biais de la compagnie Relais Nordik, un cargo mixte, le Nordik Express qui fait la liaison entre Rimouski et les villages de la basse Côte-Nord ainsi que l'île d'Anticosti. Quittant Rimouski une fois par semaine, le cargo approvisionne ces villages en biens de toutes sortes, la route maritime étant parfois le seul moyen possible pour y accéder. D'une capacité totale de 268 passagers, souvent pour un trajet court, le navire a à son bord 72 couchettes pour les passagers en croisière.


Le site Internet de la Compagnie Relais Nordik :


La fiche technique du Nordik Express :